31 décembre 2008
C'était pas Noël ya une petite semaine?
Non, je demande ça parce que je me demande si autant de cadeaux c'est bien utile finalement...
Allez, on se revoit l'année prochaine les poulettes.
30 décembre 2008
Dans mes souliers
Cette année je dois dire que j'ai été gâtée, gâtée, gâtée....
Dans mes souliers j'ai trouvé
Le must have de l'hiver, of course, même que j'ai déjà commencé, devine un peu par quoi... 
Uhu, dur...
Et puis, je ne fais pas que tricoter avec mes petites mimines alors voilà;
avec ma nouvelle tasse léopard qui tue. Ouh la menteuse, c'est Le Papa qui a eu le dernier Jamie...
Et puis, bon, Papa Noël y sait que ça m'arrive encore quelquefois quand vraiment j'ai plus rien d'autres à faire, ça m'arrive, je lis...
mais là, je dois dire, la barre est haute, 3 livres en douze mois, bigre, j'espère que Papa Noël sera sympa avec moi si je peine. Et puis regarde un peu ce que ma maman a trouvé aux puces,
, la classe hein? tout doublé par ses soins, j'ai plus d'excuses pour ne pas aller une fois par semaine minimum faire du shopping à Paris.^^
Le Papa Noël m'a aussi apporté des bricoles que je peux pas photographier genre des cours de cuisine (genre moi j'ai besoin de cours de cuisine, genre) et puis reste bien assise, une séance de massage au miel avec Ulrich le masseur... éhé, non, je te dis, pas de photos...
29 décembre 2008
Retour
Je ta raconte pas le périple, que dis-je, l'expédition que c'est de traverser toute la France depuis mon 7 étage jusqu'à la plage de Normandie avec deux babies, des cadeaux, des valises, des manteaux chauds qui font qu'une fois que t'es tout emmitouflé, que t'es tout harnaché avec valise, poussette et sac à main, tu perles de la moustache tellement t'as chaud, tu sens ton rimmel qui se fait la malle et t'as hâte que ça se termine...(Heureusement la carte de famille nombreuse est là...)
Demain je te raconte tout ce que Papa Noël a mis dans mes petits souliers, là je vais tenter de perdre 12 kgs me reposer.

20 décembre 2008
Parfois la vie elle est pas facile
Les aléas de la recomposition familiale font qu'un an sur deux on est obligé de fêter Noël en décalé. Cette année c'est le cas et nous sommes obligés de fêter Noël aujourd'hui. Dur. Cette année on a l'exclu du Papa Noël qui descend du ciel juste pour nous. L'avantage c'est que je pourrais te dire s'il est en forme le vieux barbu, si les huitres sont bonnes, si le champagne mousse à souhait, si la crise de foie va être au rendez vous. Et puis bon, qui dit fête dit tenue qui tue non? Alors pour faire comme personne tout en faisant finalement comme tout le monde, je me suis taillée une petit robe japonaise (non?) issue du dernier Otona (Otoqui?). Mais, j'ai fait comme elle, j'ai mélangé deux patrons pour faire une robe FO ou OF, c'est selon...


Comment ça je prends des poses de pin up?
Avec mon velours spécial chemise, tout souple, je serais la plus belle pour réveillonner...
19 décembre 2008
Le tricot c'est rigolo
La première fois que mes mimines ont rencontré aiguilles et laine je sais plus quel âge j'avais mais je croyais encore que c'est le tricot qui avait le power, que c'est la laine qui décidait ce qu'allait devenir le dit tricot. J'étais pourtant pas si blonde que ça, je casse un peu un mythe en fait, mais bon, j'étais pas très calée tricot. Et puis je m'y suis remise pendant ma première grossesse, et en l'espace de neuf mois j'ai eu le temps de tricoter un dos de gilet taille naissance. A l'annonce de ma deuxième grossesse je me suis offert un petit kit hors de prix so chic pour faire un gilet à capuche au point mousse le truc plus simple tu meurs. Il était tellement moche que Marin ne l'a jamais mis. Et puis voguant sur la blogosphère je me suis dit zut crotte et flute (en fait, je suis généralement beaucoup plus grossière que ça mais tu comprendras bien que je ne veux pas choquer tes petites oreilles sensibles). Bref, je me suis dit zut crotte et reflute, moi aussi je peux le faire (yes we can! à moi la présidence). Et j'ai fait des trucs fous, genre tricoter en tirant la langue, tricoter des trucs pour moi avec des aiguilles microscopiques, faire des choses riquiquis, des bonnets trop grands, des moufles trop petites du jacquard, du point de riz, bref, j'ai roulé ma bosse. MAIS, il ma manquait un truc à mon palmarès;


T'as vu? vise un peu la classe, là tu te dis, ouaaa la meuf, elle déchire, elle tricote fingers in ze nose, elle fait des trucs même pas en rêve, oua la meuf. Et là, je t'arrête tout de suite. Ce tricot c'est pas moi qui l'ai fait. Et ouais, c'est Belle Maman. Mais Belle Maman elle taquine sévère de l'aiguille, elle est pas là pour se toucher les genoux la Belle Reum, nan nan, quand elle tricote c'est du lourd (d'ailleurs, Belle Maman, ce serait-y pas ton annif today? Mmh?)
Bref, revenons à nos moutons, quand je vois ce qu'on peut faire avec de la laine et de malheureuses aiguilles je m'écrie yes I can tambien... Mais connaissant mes limites, je me lance dans du moins costaud...
La couleur n'est pas très fidèle, je n'habille pas Papa Noël, tu vois je te fais de la torsade juste dans le bas du tricot surtout que je comprends pas, c'est tout mousse entre les torsades alors que ça devrait être jersey, le jersey se retrouvant derrière, je sais pas quelle case j'ai râté, la blonde attitude peut être... Bon c'est quand même pas trop mal comme début?
13 décembre 2008
Confusion des genres
08 décembre 2008
La disparition
Il était un peu plus de deux heures du matin. J'ai d'abord ouvert les yeux et je me suis levée d'un coup. Pas en sursaut en fait, je me suis mise assise, persuadée d'avoir entendu quelque chose. Et bien sûr, comme je dormais l'instant d'avant, impossible de déterminer si ce bruit venait de mon rêve ou de l'intérieur de mon chez moi. Comme les pièces environnants ma chambre sont peuplées d'enfants, je m'inquiète rapidement et va te rendormir quand tu es certaine d'avoir entendu un bruit venant d'autre part que ta piaule. Tu peux pas. Sûre d'avoir entendu quelque chose de pas normal pour deux heures du matin, je me suis levée, j'ai enfilé ma robe de chambre bien trop chaude, vestige d'un temps où nous habitions la campagne reculée et gelée. Je sors à tâtons de ma chambre et me plante dans le couloir, dans le noir, je ne bouge plus. Je tends l'oreille pensant entendre de nouveau le bruit louche. Mais non, plus rien. Maintenant que je suis debout je me dis que tant qu'àf autant vérifier toutes les chambres. J'entre dans celle de Leïlou la plus proche de la notre, j'entends le tic tac de son réveil, j'entraperçois une main pendouillante de son lit mezzanine, manifestement, Leïlou dort (elle). Je ressors, me dirige vers la chambre de mon fils unique et préféré, il dort lui aussi, la main sur la poitrine tel le futur chef politique qu'il sera dans quelques années. Bon, il ne me reste plus beaucoup de choix (et oui, cher lecteur, je n'ai QUE trois enfants, so, plus qu'une chambre). J'ouvre la porte de la chambre de Violette, je rentre, je me penche sur le berceau et là, horreur. Mon bébé a disparu. Mon coeur se met à tambouriner, j'ai même des sueurs froides que je ne peux pas attribuer à ma robe de chambre. Mon bébé n'est plus là, à la place une petite fille dort à poings fermés. Une petite fille qui, il y a tout juste 1 an poussait son premier petit cri dans un hôpital bondé par la pleine lune. Mon dernier bébé, une grande fille qui porte des barrettes...

03 décembre 2008
Le chocolat ch'est echtra
Dans très bientôt pas longtemps du tout, nous allons fêter deux anniversaires en même temps. Et pas n'importe lesquels, le Papa va rattraper sa vieille épouse, et la dernière née va quitter le statut de bébé et mon petit coeur de maman sanglotte. Pour faire de cette journée une oeuvre d'exception, le mercredi on s'entraine! Je pense que nous avons mis la main sur du lourd, voici les brownies de Trish.
Sont-y pas mignons?
Allez, allez, je te donne le how to do après tu files, le gouter des enfants n'attend pas.
Pour une dizaine de brownies.
225 g de sucre (ah oui, là c'est du lourd...)
120 g de chocolat noir
90 g de beurre
2 oeufs battus
90 g de farine
50 g de trucs à mettre dedans; noix de pécan, noisettes, ce que tu veux.
Préchauffe la bête à 180.
Fais fondre le beurre avec le chocolat au bain marie.
Ajoute les oeufs battus, le sucre et la farine en mélangeant bien antre chaque ingrédient.
Balance ensuite tes trucs à mettre dedans (en ce qui me concerne, ce seront des noix de pécan).
Verse dans tes petits moules et fais cuire pendant 20 minutes environ.
A taaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaable!
Dis, t'as fini de ranger ta chambre au moins?
02 décembre 2008
le nez de Pinocchio
Ah, tu sais ce que c'est les enfants, tu en as peut être comme moi quelques exemplaires à la maison. Moi ce que je préfère c'est quand les exemplaires se mettent à parler à raconter des trucs en pensant te mener par le bout du nez, tout ça parce qu'ils te prennent pour une blonde godiche, une quiche aux lardons trop cuite, une dinde farcie, que sais-je encore. En plus, mon métier m'amène à côtoyer les exemplaires des autres mamans (peut être les tiens, prend garde). D'ailleurs, je ne fais pas que les côtoyer, je tente de leur apprendre des trucs, alors je leur parle, je ne me fâche pas, je patiente jusqu'à ce que la science de mon cerveau atteigne le leur c'est pas évident tous les jours, mais bon...
Et puis il y a le vendredi. Le vendredi, je t'ai déjà dit, c'est piscine. Et la piscine est loin de l'école. Alors, nous prenons le car et son chauffeur qui a toujours le chic pour être encore plus crétin que les nains qu'il emmène infuser. Bref. Nous prenons le car avec les "grands" du CM. Pour rappel, mes chouchoux ont 7 ans pour les plus vieux, Toufik en a encore 5. Les grands font fonc leurs grands dans le car, c'est horripilant. En même temps, moi dans le car, je m'en fous, je tricotes, oui, parfaitement, un petit rang avant la trempête, je t'assure c'est fort agréable. Même quand Julia, une godiche de 11 ans presque me dit "ah vous tricotez maitresse... comme ma mamie". Et ma main dans ta gueule espèce de petite merdeuse, ce sera comme ta mamie? Mmh? Non mais des fois.
Ce qui m'agace encore plus c'est que l'un de mes exemplaires à moi a l'âge des grandes du car qui font leurs grandes et je n'ose imaginer la pauvre maîtresse...
Alors en plus, quand je rentre de l'école et que je vois sur la porte de Leïlou:
Genre, Leilou, mon crapaud chéri, tu vas ranger ta chambre? uhu, tu permets que je glousse? Comme une dinde...





