26 novembre 2009
PIC et PIC
Moi aussi, comme à l'ouest, je te raconte ma PIC. Ma quoi? Ma PIC. Ma Putain d'Idées à la Con. La petite chose de rien du tout, qui peut te pourrir ta journée. Parce que ma PIC à moi, elle commence de bon matin pour se confirmer dans la journée et s'investir jusqu'au bout. Cette morue. Ma PIC, elle ressemble à ça:
Ouais, je sais, ça mange pas de pain, juste des escarpins à talons. Bon, soit. Nan, en fait, vas-y faut que je t'esspike. Cette année, j'ai décidé de ne porter presque que des chaussures à talons. Voui, je suis une grande, enfin, je suis pas très grande justement, alors je mets les petits plats dans les grands Marcel et hop, je chausse de la pouf shoes, de la puta madre à aiguilles, je me dandine, clac clac clac, je fais ma belle, je porte du talon. Celles ci sont quand même les pires dans l'association hauteur et finesse. Donc, pas facile non plus à porter all day long. Elles ont d'ailleurs eu droit à un temps d'adaptation non négligeable, à base de une demi heure par ci par là avant de se faire valider pour la journée.
La journée en question c'était mardi. Et putain de merde, le mardi c'est piscine et nan, moi nan, la piscine j'aime pas ça. Le mouillu, la moiteur, Brian, qui met systématiquement son maillot de travers avec l'entrejambe sur la hanche, Claire qui piaille dans les vestiaires, Cloé qui a encore oublié ses lunettes et qui va ressembler à un albinos.... Toi même tu sais, la piscine c'est la corvée.
Bien évidemment, mes talons chéris, je les ôte avant d'aller au bord de l'eau, moment où mes chouchoux s'aperçoivent que tiens, en fait maitresse, t'es pas si grande, mais c'est pas ça l'histoire.
L'histoire, c'est qu'après la piscine avec la noyade de Cristian, que le maitre nageur te l'a engueulé comme du poisson qui pue, pauvre chouchou, genre c'est sa faute, il a fait essprès pour agacer tout le monde, de se retrouver au milieu, pauvre bête et de faire le bouchon comme y dit le moniteur.... Bref, après la piscine, on se change, on enfile le pull sur cheveux humides, le truc plus horrible, ça existe pas (sauf si c'est un col roulé, alors là..), on sort de là, on attend le gentil chauffeur qui appuie sur son champignon, je te jure, y chantent toujours les mêmes chansons ces mouflets, c'est dingue, et au bout d'un temps certain, on se dit que le chauffeur nous a oublié, on check avec la collègue qui confirme que non, elle non plus n'a pas pris son portable et on se décide à l'ultime désijeune. On rentre à pied. Oui, avec mes escarpins à talons hauts et fins, que sa mère, ça fait deux jours que je me masse les bouts de pieds endoloris, que je retrouve plus mes converses agrandies, que les kilomètres à pied, ça useuh ça useuh et ben, je l'ai testé just for you, et que oui, je te le redis, les escarpins, c'est pas forcément un truc d'instit, en tout cas, pas les jours de piscine... (D'ailleurs dans ELLE, y disent hein, que l'instit de province de base porte une polaire quechua, un gros jean, des baskets qui puent, et surtout ne se maquille pas. Merde, j'ai trompé de voie).
Voilà, une bonne vieille Putain d'Idées à la Con.
09 septembre 2009
Comme une envie de rentrée
Bon, je te passe les détails, mais moi, ma rentrée c'est demain.
voui, demain. Non, point de grippe A, ni de grève, point de panne de voiture ni de mauvaise volonté, juste quand même le foutoir administratif de la grande maisonnée de l'Education Nationale.
Ma rentrée c'est demain parce qu'en une semaine j'ai changé trois fois de niveau, et sachant qu'une semaine de classe dure 4 jours, ça nous fait donc du 3 niveaux en 4 jours, moi je dis belle perf. Mais voilà, finito, a priori, jeudi, je repars comme en 40 avec, a priori, une classe qui ne bouge plus jusqu'en juin. Ouf.
Et les loulous alors?
Assieds toi, je te raconte.
Leïlou qui appréhendait pas du tout sa rentrée, mais alors, pas du tout, a gentiment prié le Papa de la laisser là au portail, genre c'est bon, là en CM1 j'ai plus besoin qu'on me tienne le main, pas de bisou devant tout le monde je te prie, à ce soir, c'est bon, j'ai les clés et pis, ya ma keupine Mathilde là bas, tchuss.
Marin a fait son premier jour d'école comme un grand, chose que je n'ai pu apprécier étant donné que le même jour, moi, je faisais ma première fausse rentrée qui pue. Mais, todo va bene, avec sa jolie tenue de rentrée que je vais te montrer bientot, il était le plus beau, même la maitresse a dit que quand même, quelle chemise Marin. Et toc.
Violette, quant à elle, a refusé de s'alimenter pendant presque une semaine, la nounou ne comprenait pas bien. Pauvre bichette, depuis qu'elle est née, elle passe toutes ses journées avec son frérot, là, depuis une semaine, elle est un poil perdue. Son plâtre a été retiré par super Tonton, elle a même du réapprendre à marcher passke mine de rien ça s'oublie vite ces petites choses, c'est pas comme le vélo.
Et moi, maintenant, j'attends que le temps de coudre revienne parce que ça me manque, bordel!
20 juin 2009
Je peux pas, j'ai kermesse.
J'ai senti que tu as pensé à moi, j'ai senti tes ondes, tu m'as accompagnée toute la journée, merci. Aujourd'hui, je précise pour les retardataires, c'était kermesse. Pas celle de Leïlou, non, la sienne c'était le week end dernier, je m'en rappelle, j'ai tenu un stand pouringue sous un espèce de auvent qui a menacé de se casser la gueule une bonne douzaine de fois et j'ai compris que moi aussi j'allais sans doute avoir mon grand moment de solitude quand j'ai vu la maitresse des CM2 diriger ses élèves flûte à la bouche, sur le podium avec une petite baguette à la main, pendant que tous les parents faisaient sssssssssssss en plissant les yeux, que les enfants se bouchaient les oreilles, que les bébés dans les pousettes se réveillaient en hurlant et que je me disait, arrete avec tes longues phrases c'est insupportable, mets des points bordel. J'ai apréhendé du coup le moment de solitude pendant toute ma petite semaine. En plus, faut que tu saches qu'en maicresse dévouée que je suis, j'anime la chorale de l'école. Oui madame, je fais chanter les nenfants et je fais pleurer les momans sur le petit âne gris d'hugues Auffray, c'est moi, tu m'as reconnue. Bref, depuis septembre je bats la mesure, j'essaie de trouver des trucs pour me faire écouter en même temps de tous les enfants de l'école, je fais chanter les petites filles et j'essaie de faire quelque chose des garçons, mais c'est pas facile.
Cet aprem au programme, outre mes petits chouchoux qui ont été remarquables sur scène, à faire leur petits pas de bourrés super grande classe et tout, j'ai bien dû montrer que tout ce petit monde savait chanter. Pas facile. Il y a un truc qu'il faut que je te dise. Quand tu répètes un spectacle en costume, genre répét générale avec les chouchoux, genre, tous sur scène pour la partie chorale, et ben c'est le bordel. Les parents sont pas là tu comprends, les chouchoux, ils sont tous là, au même endroit, un peu comme à la récré, limite les frères et soeurs te font croire qu'ils sont contents de se retrouver, à la fin, t'as répété deux chansons et t'as plus de voix parce que nom d'un chien, Maxime, si tu continues, c'est pas au coin que je vais te mettre, mais je vais te pendre par le bénard en haut du clocher d'à côté et là tu pourras crier comme un putois que tu es pour que quelqu'un vienne te libérer. Non mais des fois. Bref, l'enfant, en société enfantine est insupportable, MAIS tu te rassures en te disant, c'est normal, pauvres chouchoux, c'est la pression, le stress qui monte, quand ils seront devant leurs parents, ils feront moins les malins, ils me regarderont, m'écouteront, j'aurai 124 yeux braqués sur moi et ma petite baguette métronomique.
Tu parles. Rien à foutre le Maxime. Exprès, il a chanté faux ET fort, exprès il m'a pas regardée et du coup, il avait un temps d'avance sur tout le monde, exprès il pinçait sa voisine pour qu'elle boude. Le petit con.
J'ai bien mérité l'hibiscus spécial maitresse (le même que l'année dernière, comment savent-ils?)
Ben non, j'ai pas d'autres photos. J'ai bien tenté de demander à une collègue de me prendre en photo de dos en train de diriger le chanteur à la croix de plomb, mais sans qu'on y voit sa tête mais elle m'a regardée de travers.
Là, je dois dire, je repose mes oreilles, après l'effort, le réconfort.
On ne se refuse rien.
On choisit la facilité, comme celle de ne prendre que demain des jolies photos de ma tenue fleurie pour le challenge couture du jour.
02 mars 2009
Mais euh, pourquoi elle répond plus à ses com'?
En bonne bloggeuse organisée que je suis, très régulièrement de temps en temps, je poste mes billets en avance, genre le dimanche soir pour la semaine. Et dimanche dernier vas y que je te poste du parme, de la lecture et de la patate chaude pour toute la semaine. Mais le sort, ma bonne étoile n'avait pas les mêmes projets me concernant. Mardi midi la foudre se fit entendre, le drelin drelin téléphonique retentit, Mister Inspector me suggérait de m'attendre à se venue en fin de semaine. Parce que oui, finalement, quelle bonne idée d'inspecter une si gentille maitresse de CP/CE1 un vendredi après midi. Une chose en entraînant une autre, je me suis murée dans un silence blogosphérique que tu n'as sans doute pas remarqué. Pour ne rien te cacher, cette visite impromptue de Mister Inspector était la première de ma longue carrière à en croire les autorités compétentes. Alors forcément, on met les petits plats dans les grands, on sort le grand tralala, on cherche à atteindre la perfection, on cherche d'ailleurs pas mal. Bon, j'ai pas trouver la perfection, elle se cachait bien cette morue, mais tout s'est bien passé, j'ai pas mis mes doigts dans le nez, je me suis retenue de réajuster mon slip qui me rentrait dans le derrière, j'ai mis les radiateurs au minimum parce que c'est fou comme dans ses moments là on a chaud, j'ai pas rempli tous les coins de ma classe comme je le fais d'habitude, la journée est passée et pour me remettre de mes émotions, je me suis octroyée un petit week end à la neige histoire de faire choup choup choup avec dix kilos de stress en moins.
Maintenant ça y est, les vacances peuvent commencer, inutile de préciser que j'en rame plus une, je fais partie de celles qui ne bossent que pour ça. éhé.
22 octobre 2008
Le Laïus
Il faut que je te raconte. Je t’ai laissé dans l’attente de
mes aventures parce que celle-ci est croustillante. Une vraie pépite. Bon, je n’en
fais pas trop quand même parce qu’après si tu bailles tu te demanderas pour qui
je me prends. Je te situe le cadre ; mardi soir, 16h30, les chouchous
remballent leurs petites naffaires, bouclent leurs cartables, enfilent blousons
et casquettes. Moi, je suis pressées, j’ai rendez vous. Alors, je me prépare
moi aussi, je ferme mon cartable, je mets ma veste, je ferme la classe devant
leurs yeux ahuris ; « mais tu vas où maitresse ? » le
scoop, je n’habite pas l’école, je dors ailleurs, j’ai une vie après ma journée
d’école. (A ce propos, je te raconte pas le jour où, à la pistoche, Emilie s’est
aperçue que je suis une fille parce que j’ai le même maillot que sa maman…) En
somme, je n’habite pas l’école et en prime, j’ai des nénés… tout se perd !
Bref, mardi, 16h30, je file, je suis pressée, j’ai rendez vous et pas avec n’importe
qui, avec monsieur l’Inspecteur de l’Education Nationale. La grande classe. Bon
j’étais pas toute seule hein, on était un certain nombre, Le certain nombre d’heureux
élus inspectés cette année…. Aaaah, l’inspection, un grand moment. Comme notre
Inspecteur est une sacrée peau de vache, il lui semble utile de nous briefer
avant sur l’ampleur des dégâts susceptibles de nous atterrir sur le coin de la
gueule à cette occasion. On a tout eu. Déjà, Mister IEN nous prévient au sujet
de notre tenue, celle-ci ne doit être ni affriolante (mince, mon nouveau porte
jarretelle, je peux me le garder), ni trop austère (la blouse est à la mode,
mais tu te la gardes pour le week end). De plus, tu t’abstiendras de toucher
les élèves. Tant pis, si Toufik pleure à chaudes larmes parce que sa maman est
partie trop vite, tu le consoles de loin. Et puis, surveille ton langage, châtié
il sera face aux chouchous de pas encore 6 ans pour certains.
En bref, va falloir sacrement revoir tout ça avant the fatale date…
Studieuses tes vacances seront… 


25 septembre 2008
Parfois vraiment, je sais pas quoi écrire comme titre
Je voulais te causer couture, je voulais faire ma crâneuse avec mes prouesses du dernier Intemporels, avec cette chemise fingers in the nose de la boutonnière que tu as sans doute repérée. Pas de bol, canalblog, mon ami, refuse d'afficher mes photos. Greumleu. Causer couture sans l'image c'est moyen. Alors faut que je change de topo, comme ça, sans réfléchir, que je trouve quelque chose à te mettre sous la dent.
Aujourd'hui, j'ai tenté d'expliquer à mes chouchoux de CE1 la différence entre nom propre et nom commun. Pas facile. Tu t'ébroues devant de grands yeux pas toujours bien éveillés, tu mimes, tu causes, du démontres, du trouves des exemples un peu amusants pour que ça fasse tilt et qu'ils se souviennent. Vient le moment où c'est à eux de te montrer s'ils ont compris, moment où tu vérifies par la même occasion si ton explication valait au moins un kopek, moment de silence tendu où tu restes pendu à leurs lèvres, où tu attends une réponse, tu trépignes en ton fort intérieur... Te voilà avec ta liste de mots au tableau, ta liste où se mêlent prénoms de la classe, villes de France, diverses animaux, et autres objets du quotidien. Tu demandes l'air de rien si l'un des chouchoux se sent capable de venir entourer de vert un mot qui lui semble ressembler de près ou de loin à un nom commun. Tu leur fais face, tu scrutes le mouvement, celui qui consiste à montrer le plafond de son index, avec si possible la langue entre les dents quand vraiment on a la réponse là au bout de la langue et qu'on veut pas perdre la précieuse information. Tu les regardes, eux n'osent pas trop de peur d'être désigné d'office sans avoir rien demandé. Et puis il y a Alexandre au fond de la classe, celui d'habitude un peu dans la lune. Alexandre qui lève son petit doigt en inspirant fort parce qu'il a la réponse, parce qu'il est près à se lever. Alors tu lui souris, c'est le seul à se proposer, t'es quand même un peu contente que sur douze chouchoux il y en ait au moins un qui sache. Tu désignes Alexandre du menton en l'encourageant du sourire et Alexandre, de sa voix fluette mais qu'on entend bien dans le silence studieux de la classe, Alexandre te dit "j'peux aller faire caca?"
Et là tu hésites à relever le nom commun employé dans sa demande.
01 septembre 2008
Dompter la bête
Je vais, te dire, aujourd'hui, je crois que c'est la journée de l'année que je préfère. Bosser, dans sa classe avec de nouvelles collègues qui ont toutes le même âge que moi (mais beaucoup moins intelligentes), qui ont des enfants (mais beaucoup moins beaux), qui aiment leur métier (mais moins que moi), le tout dans une école vide, sans élève. Le pied. Dommage, c'est déjà fini, demain, ils rappliquent tous. 21 en ce qui me concerne. Et même que sur ces 21, il y en a 9 qui devront savoir lire d'ici juin. Ils sont pas là pour tricoter ceux là. Et je vais te dire un truc. ça fait une semaine que je bosse pour mes petits chouchoux, que je te prépare des séances qui tuent dans des séquences qui déchirent et que ça m'a permi de me destresser, de me dire que allez, zoup, fingers in the nose les CP, et ben depuis ce matin, j'ai tout entendu, "hannnn, c'est toi qui repnds les CP??? Tu flippes pas trop?" " tu dois stresser non pour demain? Parce que quand même le CP..." "T'en a jamais eu??? Et t'es inspectable? Ah ouais, beau challenge".
Greummleu greummlleu, voilà, j'étais zenifiée au sujet de cette rentrée. Maintenant c'est mort. Je sens que ma nuit va être courte.
En plus de ça, j'ai passé la journée à apprivoiser les bestioles diverses qui habitent mon école.
First, le photocopieur higt tech que si t'as pas fait polytechnique il grogne le bougre, si tu t'approches trop près. Tu sais pas trop où se mettent les feuilles, ni tellement où elles vont sortir, tu gênes tout le monde, c'est grave la loose.
Secundly, la plastifieuse. Aaaaaaaaaaah, la plastifieuse, j'en ai rêvé, Xyron l'a faite. La plastifieuse. Ma nouvelle keupine. On a passé tellement de temps ensemble cet après midi, on est quasi devenue intime stuveux. Je lui cherche un petit nom, avec tout le papier qu'elle m'a foutu en l'air, je crois qu'elle me doit bien ça cette morue.
Finally, l'ordinateur de ma classe. Mon prèf'. Tu sais dans les écoles de petit village, tu te récupères tout le temps le vieil ordi de Chantal, la secrétaire de mairie, avec windows 95 dessus, pas de port USB pour ta clé où ya tout dedans et que t'as bien les boules. Et que même quand Chantal te dit que le collège de la ville d'à côté va changer toute sa gamme d'ordi et que waouh, trop de la chance tu vas pouvoir récupérer tous les vieux tromblons de merde les ordi, t'es obligée de sauter au plafond! Attends, hey, windows 98! ça se refuse pas!
29 avril 2008
Dur
*utain, c'est trop dur, j'ai repris hier et là, je suis en week end.
Pfffffouh, je suis cre-vée.
28 avril 2008
Emploi du temps

Retenir 23 nouveaux prénoms.
Me dédoubler toute la journée parce que double niveau.
Chanter faux.
Donner une méchante dictée.
Réclamer le calme.
Me retenir de jeter Samuel contre le mur.
Profiter du silence entre 10h47 et 10h48 pour trouver une idée lumineuse concernant ces commères de Sarah et Jessica.
Réclamer le calme.
Distribuer des bics neufs.
Apprendre que la fête de l'école aura lieu le jour de mon anniversaire.
Appeler Walter, l'entraîneur pour lui dire que c'est niet, je ferai pas rugby dans la gadoue.
Réclamer le calme.
Trouver d'urgence une nouvelle activité pour remplacer le rugby.
Constater en survolant les dossiers que Samuel a pas eu une enfance facile. Que des murs il en a vu beaucoup trop d'autres.
Réclamer le calme.
Donner plein de devoirs par pure vengeance.
Apprendre que ce lèche-bottes d'Erwann est le fils de la maîtresse d'à côté.
S'écrouler comme une merde une fois le dernier parti.



