En vadrouille
Chaque samedi, je m'offre une manucure. Ouep, comme tu le vois, je m'offre une manucure. Je suis même tellement généreuse avec moi-même que c'est moi qui me la fais. Du coup, entre chaque couche (et j'en fais 4 des couches, alors j'ai le temps d'attendre), je surfe sur le net comme une ado.
Et je trouve des trucs très bien parfois et je me dis, comme ça, mince, faudrait que je partage toutes ces trouvailles.
Bon, sans doute que tu connais déjà mais s'pas grave, je te montre quand même...
ça fait un petit moment que je zieute les vidéos tutos de Fred. D'autant plus, maintenant qu'il a sa page dans mon ELLE alors là, il est trop fort. L'une des dernières en date a tellement retenu mon attention que j'ai essayé sur mon humble personne.... Même que le lendemain, à l'école, Alain, 7 ans m'a dit 'wa maitresse, on dirait Jules César...'
Passons.
Sinon, bientot, c'est la fête des mères. Pas facile de varier tous les ans et surtout d'avoir une meilleure idée que les autres maicresses. Cette année, je fais dans le cup cake. Ouais, du cadeau mangeable donc périssable, tant pis. On fera une petite carte aussi, ne t'inquiètes pas... En me balladant, je suis tombée sur ce blog dont je me suis hautement inspirée... Promis, je ferai des photos de mes chouchoux, la langue entre les dents, en train de fabriquer leur cup cakes et leur petits fanions i love you mom...
Et puis, comme trop souvent, j'ai rendu visite à ma keupine Etsy. Soupir. C'est dur de ne pas craquer et je suis une faible femme...Entre nous, avons-nous un jour suffisamment de bijou? Mmh? Quant aux jolis sacs sérigraphiés ici....Je me visualise tutafé sur la plage avec cet été...
Et puis la nouvelle collec comptoir des cot, mais ce look là en particulier, moi y m'cause (sans la mèche dans l'oeil et les lunettes de myope des joues)
Et une couverture que je veux la mêêêêêêême....
Le mois prochain, j'essayerai de surfer sur la vague intello histoire de pas passer pour une pouf quand même, parce que genre la meuf, elle se fait les ongles en matant les fringues, les bijoux, les tresses sur le côté et les fanions à planter dans des cupcakes, j'dis ça j'dis rien...
une liquette de printemps
Promis promis, c'est la dernière liquette-jupe-robe pour ma petite personne que je couds. La prochaine, promis promis, c'est pour mes filles. Pauvres êtres, errants avec leus vieilles nippes trop petites...
Ma liquette à moi, plutôt seyante, est cousue avec un liberty dont il faut faire attention au sens quand on découpe le tissu, et ça c'est un peu un piège...

Bon alors, c'est vrai, ça peut faire un peu communiante. Mais quand on me connait, on sait que qu'y s'y frotte s'y pique.
Finalement, une liquette tip top pour la plage. Quand il fera beau.
Rrrrrrrrh
british littérature
J'ai profité de mon week end British pour me replonger dans la littérature du même nom.
Je suis assez fan de Jonathan Coe, du coup, emmener son dernier opus dans ma valise fut un joie facile. Et judicieux.
Alors, de quoi ça cause.
ça cause de Mr Sim, looser intégral qui foire tout mais qui ne s'en rend pas tout à fait compte. Sa femme s'est barrée avec leur fille, il perd son job, les femmes qu'il rencontre se foutent de sa gueule. Le tout mixé à l'humour british, c'est exquis. Surtout, c'est pas que drôle, à lire jusqu'au bout, jusqu'au coup d'éclat final auquel on ne s'attend évidemment pas.
La vie très privée de Mr. Sim de Jonathan Coe.
jupe à fleurs
ça y est, c'est le mois de mai!
Dès le mois de mai, et jusqu'en octobre, la règle est simple. Pas le droit aux chaussettes ni aux collants. Bon, sauf aujoud'hui, on n'a qu'à dire que la Toussaint s'est trompée.
Du coup, pour habiller les gambettes, de la fleur, de la jupe, du facile aussi, tant qu'àf.
J'ai cousu pour moi une jupe à fleurs avec ce coupon Petit Pan qui m'a couté un bras et comme je n'avais qu'un mètre j'ai cousu une jupe portefeuille. Trois morceaux, deux poches, une ceinture, le tour est joué.
Sauf que. Sauf que j'en connais qui partage mon toit, lui, ne sait pas du tout ce que c'est du tissu Petit Pan. Lui, ne se rend pas compte. La mode tout ça, le fashion, l'obligation perpétuelle d'être à la page. Déjà que c'est fatigant, si en plus il faut l'expliquer jour après jour... Relou quoi.
Bon, ok, le cuissot blanc, fallait l'oser, mais faut bien commencer hein...
Et alors, il a dit quoi le binôme quand il a vu l'Oeuvre? 'ça fait un peu tablier, on dirait une paysanne.'
Ok.
Une paysanne.
Ok.
Même pas mal.
Mais euh...
Une paysanne, genre comme ça?
Parce que bon, tant qu'à ressembler à une paysanne autant la jouer jusqu'au bout...

Avec mes sabots et mon fichu, me voilà vraie paysanne établie.
Non mais...
aucun gout ces binômes...

Jupe portefeuille Citronille
T.Shirt Petit Bateau de craneuse du dos
ballerines Repetto
Cuissots et mollets prêts à bronzer...
London calling
Bon, ça remonte à 10 jours, mais je sais que tu trépignes d'impatience derrière ton écran, tu as fini de t'arracher les cheveux, tu ne dors plus. Tout ça, c'est de ma faute, je te prie de bien vouloir me pardonner. Je te raconte mon week end londonien avec grande fille et soeurette....
Déjà, bon à savoir, quand tu pars à Londres avec une parisienne mocheun dizaïgneuse et une pré ado, c'est pas évident de contenter tout le monde.
En bonne instit que je suis, j'ai préparé le planning de notre séjour. Easy; premier jour, keultcheur, deuxième jour shooping.
Pour la keultcheur, relève de la garde fraichement débarquées, c'était top, 
T'as vu, c'est chouette la relève de la garde. Attends, j'en ai une mieux cadrée...
chouette hein?
Comme on a commencé par ça, avec nos valises sous le bras, autant dire que ça nous a tout de suite mis de bonne humeur.
Après quoi, on a fait la queue chez Tussauds et la queue à la Tate. Mais, finalement, ça valait le coup. Si t'emmènes tes kids à London, n'h'ésite pas à les faire poireauter 30 minutes pour entrer chez Tussauds, c'est très bien, ça t'occupe tout l'aprèm, et il y en a pour tout le monde...

En prime, tu as la reconnaissance éternelle de ta préado, what else?
Rrrrrrrrrrh, t'as peur hein?
Après ça, le musée d'art contemporain (où l'entrée est gratuite) c'est forcément moins drôle. Perso, je suis assez fan des installations loufoques.
Ouep, comme tu dis.
Après notre scapade keultcheurelle, à nous shopping, fast food, fish and chips...
Sur Oxford street, nous avons bavé devant chaque vitrine... Et bon, nous sommes de faibles petites choses...
Faiblesse....
Résistance... (photo prise dans une brocante, voui, une brocante, de Notthing Hill)
Et é-vi-dem-ment, en bloggeuse couturière addict, j'ai moi aussi ma photo de la boutique Liberty. 
Par contre, c'est rigolo, dans cette boutqiue, on ne croise que des françaises alors que, soit dit en passant, le liberty à 21 livres le mètre et bé, je pose 2 je retiens 1, c'est plus cher qu'en France. Quant à la laine, n'en parlons pas, à croire qu'ils vont chercher leur mouton en Alaska...
Je suis faible, moi la laine je kiffe.
Au final, on n'a pas été aussi folle que ça. Trèèèèèèèèèèèèèès raisonnables même. Rien à voir bien sur avec cette p*te de fourrière qui m'a enlevé ma voiture et que j'ai dû payer 256€ pile poil avant de partir...
Je ne peux pas faire l'impasse sur toutes les succulentes cochonneries qu'on s'est ingurgité pendant ces trois petits jours...
Panini roquette parmesan jambon cru.
Resto chinois (oui, à Londres on a le droit d'aller chez le chinois)
Lincontournable fidsh'n'chips.
Et, of course my dear le brunch du dimange, à Angel, que je te recommande mille fois.
Au final, ce fut divin, d'autant plus qu'il a fait beau, non négligeable en cette période hasardeuse où on sait pas trop de quoi la demi heure à venir sera faite...
En plus, les britons ont ce truc en plus qu'on appelle la classe. En toutes circonstances, ils sont chics, ils sont classes, ils se tiennent droits, ils ont la sap qui tue partout, tout le temps. Soeurette et moi on a bien kiffé.
La dernière fois que je suis allée à Londres j'avais 18 ans, c'était pas la même escapade du tout. Je n'attendrai pas aussi longtemps pour y retourner.
Sur ces bonnes paroles.
Les vacances touchent à leurs fins. Si c'est pas malheureux. Mais, ma classe est rangée, mes photocop' sont prêtes, mes cahiers tout bien corrigées. Je peux donc t'abandonner l'esprit tranquille.
Je me casse à London to improve my english, ouhhhhhh yeah.
A la revoyure girls.
Chutttt

Encore une fois, du lourd qui fait bien chougner. C'est ma Maman qui a eu la bonne idée de m'offrir le prix goncourt des lycéens pour la Noyel. Le titre ne me disait trop rien, le nom de l'auteure non plus du coup, j'ai laissé la chose trainer au pied de mon lit. (et je te montrerai le pied de mon lit un de ces quatre, tu comprendras).
et puis je l'ai commencé un soir comme ça, l'air de rien, genre un dimanche, soir où j'aime bien me coucher tôt parce que tu comprends demain c'est lundi et bon lundi, quand même c'est lundi quoi. Et bing. Bien mal m'en a pris. Je me suis rappelée quand je lisais Zola jusqu'à point d'heure quand j'étais à la fac.
du bon, du bien, du qui fait chouigner, de l'historique en plus, du biblique, du Moyen age bordel, comme j'aime. Un bijou.
Synopsis? Un fille de seigneur refuse le mariage forcé que son père lui inflige. Pour être sure qu'on respecte son choix, elle se coupe une oreille et demande d'être emmurée vivante par amour pour Dieu.
Ah ouais quand même.
Couture ET tricot
dis donc, mazette, vas-y que pendant les vacances je couds ET je tricote.
Comment j'assure...
Et puis, bon, comme Faustine devient mon idole et qu'elle balance du tuto taille Violette, et ben... du Faustine, encore...

T'as vu, relax, décontractée, Violette sait poser. De l'intérêt d'avoir une grande soeur...
Voici le gilet de la mère Faustine avec des boutons cars choisis par l'intéressée.
Et comme le dis le titre, de la couture de poulette.
Dans ma lancée printanière, après la robe sans manche qu'on est obligé de mettre collant et sous-pull, voici la tunique qu'on doit y met' un sous pull aussi. Et un jean. Et des chaussettes. Et un pull donc.

Tant de charme, tant de sourire... c'est trop, j'ai perdu l'habitude...
tu auras reconnu le modèle b du girly style wardrobe.
allez, la suite... au boulot.
Mauvaise langue
Meuh non Violette n'est pas un boudin sur pattes....
Pas crispée en plus. Non.
Mémé Faustine sort de ce corps.
J'ai bien ri quand Faustine nous montrait de quoi elle était capable pour Zélie. Elle parlait de robe de mémé, et j'étais assez d'accord avec elle. Et même je me disais, quand même, elle habille sa fille comme une mémé, quand même, euh, quand même.
Et puis, n'y pensant plus j'ai cousu moi aussi une jolie robe pour mon adorable dernière fille au sourire enjoleur. Mais ce n'est qu'une fois la robe terminée que je me suis dit, mince, on dirait du mémé Faustine.

Ouch, les yeux. Tu peux te moquer vas y t'as mon feu vert. De le couleur, de la fleur. De la Mémé Faustine, en veux tu en voilà...
du coup, pour adoucir la chose, j'ai décidé de tricoter une petite laine pour couvrir tout ça. Aha.

Perso, je trouve que c'est pire. genre Mémé qui a jeté un chââââle sur ses petites épaules. Malgré la joie et l'allégresse qui se dégage du modèle, c'est quand même risqué. 

En plus ça gratte, ton pull y pique maman. Soupir.
Robe c'est dimanche.
Pull cache coeur de la Droguerie.
Petite Morue.







